« Écoute, le monde respire sous la surface »
Juliette Kiều Mi Châu
19/03/2026 - 16/05/2026
Espace du 3 bis
Née en 1995 à Ho Chi Minh-Ville et diplômée de la Villa Arson, Juliette Kiều Mi Chau grandit entre le Vietnam et la France, deux territoires qui nourrisse durablement son rapport au paysage, à la matière et aux rythmes du monde.
Née en 1995 à Ho Chi Minh-Ville et diplômée de la Villa Arson, Juliette Kiều Mi Chau grandit entre le Vietnam et la France, deux territoires qui nourrisse durablement son rapport au paysage, à la matière et aux rythmes du monde.
Elle développe une pratique picturale où microstructures, écosystèmes et paysages intérieurs sont envisagés comme des milieux sensibles. Sa démarche explore le monde comme un continuum relationnel, où formes, matières et gestes s’engendrent mutuellement.
Née en 1995 à Ho Chi Minh-Ville et diplômée de la Villa Arson, Juliette Kiều Mi Chau grandit entre le Vietnam et la France, deux territoires qui nourrisse durablement son rapport au paysage, à la matière et aux rythmes du monde.
Elle développe une pratique picturale où microstructures, écosystèmes et paysages intérieurs sont envisagés comme des milieux sensibles. Sa démarche explore le monde comme un continuum relationnel, où formes, matières et gestes s’engendrent mutuellement.
Située entre abstraction biomorphique et figuration organique, sa peinture se concoit comme un milieu habité, traversé de flux, de méoires et de transformations.
Les oeuvres ne cherchent pas à représenter, mais à proposer une expérience sensible: un espace respirant où les formes émergent de leurs interactions.
Réseaux, membranes, filaments, ramifications, structures poreuses…Les formes apparaissent comme des processus : elles naissent du geste, se déplacent, se transforment, se recomposent. Par le jeu des superpositions, des glacis et des tracés, l’artiste élabore des cartographies où le visible laisse affleurer des relations souvent imperceptibles : circulations d’énergie, de matière et de mémoire.
La peinture devient un lieu de passage, un espace de transition, où l’attention se porte autant sur ce qui apparaît que sur ce qui circule entre les formes.
Nourrie par les pensées écologiques, phénoménologiques et féministes du corps, sa démarche refuse toute hiérarchisation.
Le monde y est envisagé comme une atmosphère continue, où chaque élément existe par ses relations aux autres.
La toile devient alors un espace d’observation et de gestation : un lieu où un réseau se forme, un paysage se dessine, un monde émerge toujours à l’état d’ébauche.
Une “peinture-milieu”, traversée par un champ dynamique de relations, où le sensible se révèle par la métamorphose et la pulsation des liens qui l’animent.
Juliette Kiều Mi Châu
19/03/2026 - 16/05/2026
Espace du 3 bis